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A propos 2/2

Suite et fin de l'article sur mon parcours, sur ce qui m'a poussée à devenir traductrice.

Dans mon précédent billet, je vous ai raconté ma rencontre avec l'espagnol. Ce billet sera axé sur le russe !

L'héritage de mes origines russes

Comme je vous disais dans mon précédent billet, ma grand-mère maternelle est d'origine russe. Petite déjà, je rêvais de le comprendre, de savoir décrypter cet alphabet si particulier qu'est l'alphabet cyrilique...

 

Quand je vivais en Espagne (ce pays est réellement merveilleux, un tel mix de culture dans une seule ville : Torrevieja !), mes amis étaient de toutes origines : Amérique du Sud, Autriche, Allemagne, Angleterre, Espagne bien évidemment, mais aussi Ukraine, Lettonie, Russie... Ma soif de curiosité m'a poussée à apprendre l'alphabet cyrilique avec l'aide de mes amis russophones. Cette écriture m'a toujours fascinée. Je la trouve si jolie, comme si les mots n'étaient formés que d'un seul trait !

 

De retour en France, j'ai terminé le lycée, passé un Bac Littéraire, puis je suis partie à la fac, en 1ère année de LEA anglais / espagnol. Je vous ai déjà parlé de mon amour à sens unique pour la langue de Shakespeare. Ajoutez à cela le bilinguisme espagnol, et vous obtiendrez une jeune étudiante qui n'avait même plus envie de se rendre en cours. Alors plutôt que de me forcer, après ma 1ère année de LEA, j'ai décidé de laisser tomber, et d'étudier ce que j'avais toujours voulu : le russe.

 

Changement de fac, changement de ville, me voilà arrivée en Licence LLCE Russe année 0, car oui, il faut quand même connaître les bases de la langue ! Curieuse comme je suis, j'ai profité de mes années de fac pour m'essayer à d'autres langues, le japonais, l'italien et le tchèque, mais j'ai finalement pris la décision de me consacrer exclusivement au russe et à l'espagnol.

 

Six ans et un séjour en Russie plus tard, dont un voyage en Transsibérien, rêve de petite fille devenu réalité, me voilà diplômée d'un Master de Recherche Etudes Slaves.

 

C'est lors de la rédaction du mémoire de Master 1 que je me suis réellement mise à la traduction. J'ai traduit une nouvelle de Nikolaï Goumilev, peu connu en France, sur un de ses premiers voyages en Abyssinie. Ses récits m'ont transportée si loin que je me devais de les traduire pour en faire profiter les francophones ! Cette vocation pour la traduction s'est confirmée avec mon mémoire de Master 2 dans lequel j'ai traduit plusieurs autres nouvelles du même auteur.

 

 

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